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  • COMMUNAUTE

    a3baf2ddc6da4f73fd551ef8563d012e.jpgA la fin des années 70, sort Les nouveaux monstres, film constitué de douze sketches réalisés par Scola, Monicelli et Risi. Ni le générique de début ni celui de fin ne précise ni ne répartit les paternités et l'on en est réduit aux conjectures, selon l'opinion et la connaissance que l'on a des filmographies des trois cinéastes. On s'aperçoit vite, cela dit, que cette recherche est inutile : l'ensemble des saynètes est cohérent à la fois dans sa forme et dans son propos, satire italienne effarante de lucidité sur la fin simultanée de plusieurs mondes, celui de la morale, de l'humanisme, du respect. La politique des auteurs n'a ici pas de prise, puisque ce cinéma élégamment communautaire, met certains principes intangibles au-dessus de l'éclat des styles. Tout l'inverse de Paris, je t'aime, sorti il y a peu, qui se contente d'empiler des singularités fières de leur incommunicabilité., artificiellement liées par une ville qui n'est plus qu'un alibi.

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