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01/05/2009

CAUCHEMARS

"C’est dans les non-lieux que les choses se passent, effectivement, et Ballard, comme tous les écrivains qui en ont, voulait être là où les choses se passent. Plus besoin d’aller mourir en Espagne avec Hemingway, le cauchemar commence avec un barbecue dominical et un adultère sous poutres apparentes pendant que les enfants zappent sur les trois cent chaînes de la fibre optique." Le lien du vendredi, c'est l'élégante mélancolie de cet hommage à Ballard, signé Jérôme Leroy.

Absence d'une semaine en Touraine du Sud (mésanges, loriots, St Nicolas de Bourgueil, lilas mauve, Eric Rohmer, Gabriel Matzneff) avant sérieux retour aux affaires.

12:28 | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : james ballard, jérôme leroy | |  del.icio.us | |  Facebook | | Digg! Digg |

Commentaires

Beau texte en effet. Hommage à Ballard également chez moi (cliquer sur mon nom).

Écrit par : Transhumain | 01/05/2009

J'ai relu cette phrase plusieurs fois est au final elle est vraiment lumineuse. Guerre civile espagnole de 1936 ou adultère sous poutres et mioches qui zappent devant la télé, on a là deux combats pour la liberté, et on comprends sans grande difficulté qu'avec la marche du temps la Liberté se conçoit de plus en plus bourgeoise (liberté dans les jouissances privées) et de moins en moins "divine" (liberté de communiquer, de diviser le travail, d'organiser la collectivité).

Bon St Nicolas de Bourgueil !

Écrit par : Le duc de Trèfle | 02/05/2009

Attention Ludovic, "Causeur" est un repère de souverainistes ! (mais ce texte est bon ...et pas mal d'autres d'ailleurs sur ce site !)

Écrit par : Barbue | 10/05/2009

C'est exact Olivier : vos textes sont très fouillés et en même temps très clairs, ce qui est une grande qualité à mes yeux.

Il fut bon, Duc !

De républicains surtout, il me semble Barbue, il y a à boire et à manger sur Causeur, mais je reste un inconditionnel des textes d'Elisabeth Levy et de Jérôme Leroy (je n'apprécie pas du tout en revanche ceux de Marc Cohen)

Écrit par : Ludovic | 11/05/2009

Les commentaires sont fermés.