Je regrette ce temps à peine connu, celui des femmes inespérées, des amis secrets, des films introuvables et des livres sous le manteau.
Le regard croisé, le portable s'éteint. La porte refermée, la robe se dégraphe. La culotte écartée, les mains se prennent. L'amant retiré, le portable se rallume. Trois messages en attente et une nouvelle promotion pour le ski cet hiver.
Les politiques ? Prêts à rien puisque d'accord sur tout. Les journalistes ? Vertueux sans morale et vicieux sans génie. Les artistes ? Prompts à divaguer dans le rang.