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12/11/2010

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Elle est quelconque, il est très beau, longeant le quai sous le même parapluie ; à voir comme il la dévore des yeux, on comprend vite qu'il lui a tout volé.

Au nom de quoi voudrait-on que le romancier Houellebecq s'inquiète de l'unanimité qui le sacre, de cet engouement excessif et tapageur ? Au nom de ses personnages qui exècrent ce type de liesse ? Belle confusion des rôles.

Je préfère avoir tort avec Brisseau que raison avec François Ozon.

13:51 | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : brisseau, ozon, houellebecq | |  del.icio.us | |  Facebook | | Digg! Digg |