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STATUES DE SEL

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Quand saurons-nous déjouer ces pièges et ces tristes ruses ?
Quand accepterons-nous l'idée qu'il ne faut en aucun cas se retourner, que les pleurs, les cris et les chuchotements n'ouvrent que des gouffres, que le regard croisé, attendrissant d'ingénuité, attendrissant de perversité, n'est dirigé que pour soumette ?
Quand réaliserons-nous que pour une vision de plus d'Eurydice, une simple image, Orphée peut crever, et que toutes ces poupées de chair, sans mémoire ni affect, ne nous veulent en fait RIEN ?

Lien permanent 3 commentaires

Commentaires

  • Putain !

  • Ludovic, avez-vous revu récemment "Je t'aime, je t'aime" de Resnais? C'est à ce film que m'a fait songer cette belle note...

  • Oui, et c'est sans doute le Resnais que je préfère !

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