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  • EPURE ET COLIFICHETS

    Il est des films qui se veulent à toutes forces novateurs, qui le signifient à chaque plan, surenchérissent aux raccords, insistent au découpage. À force de désencombrer, utilement, le cinéma de ses derniers lambeaux de psychologisme, ils en viennent à retrouver, du fait de l’absence minutieuse de structure et de l’absence consenti d’intrigues, les mêmes impasses qu’en son temps le « Nouveau Roman »

    (La suite sur Kinok)

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  • POSITION DOMINANTE

    Question : Vous venez d'écrire : "la domination masculine." Envisagez-vous d'écrire aussi sur "la domination féminine" ?

    Réponse : C'est une jolie question mais ce n'est pas une question pour sociologue. Pour ma part je n'ai pas ce projet. Mais, pour répondre sérieusement, dans domination masculine ce qui est important ce n'est pas le mot masculin mais la relation de domination.
    Parler de domination masculine, c'est dire que l'objet réel de ce travail c'est une relation.


    (Entretien avec Pierre Bourdieu, Forum Fnac Saint Lazare, 1998)

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    La différence des sexes n’est pas non plus la dualité de deux termes complémentaires, car deux termes complémentaires supposent un tout préexistant. Or, dire que la dualité sexuelle suppose un tout, c’est d’avance poser l’amour comme fusion. Le pathétique de l’amour consiste dans une dualité insurmontable des êtres. C’est une relation avec ce qui se dérobe à jamais.

    (Emmanuel Lévinas, Le temps et l'autre, 1979)

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