Un mauvais livre peut toujours servir de cale, mais quelle peut être l'utilité pratique d'un film sans intérêt ? La question ne se pose finalement pas puisque leur profusion jamais prise en défaut compense la faible épaisseur de leur support.
Un certain usage masculin veut que l'on pense avec nostalgie à celles qu'on n'a pas eues ; il me semble au contraire que celles-ci sont à l'origine des plus beaux rêves. Mes regrets les plus douloureux vont vers celles que j'ai eues, mais trop peu, ou trop mal, et qui ne reviendront jamais plus.
Qu'une fois encore la plus longue nuit nous trouve au réveil invaincus. Joyeux Noël à toutes les lectrices et tous les lecteurs de Cinématique !