Il ne va au cinéma que pour donner tort au film. Il met un point d'honneur à détourner les yeux au moment des entrées fracassantes, à hausser les épaules à chaque rebondissement, à ne jamais suivre dans le bon sens un travelling ou un panoramique. Certains assurent même l'avoir vu rester devant l'écran bien après le mot Fin.
Si comme le prétend Onfray, Freud a tort, j'aimerais bien qu'on m'explique Dario Argento.
Ne jamais réveiller une femme qui pleure.