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23/12/2010

50

Il ne va au cinéma que pour donner tort au film. Il met un point d'honneur à détourner les yeux au moment des entrées fracassantes, à hausser les épaules à chaque rebondissement, à ne jamais suivre dans le bon sens un travelling ou un panoramique. Certains assurent même l'avoir vu rester devant l'écran bien après le mot Fin.

Si comme le prétend Onfray, Freud a tort, j'aimerais bien qu'on m'explique Dario Argento.

Ne jamais réveiller une femme qui pleure.

11:25 | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : onfray, freud, dario argento | |  del.icio.us | |  Facebook | | Digg! Digg |

03/11/2010

20

Dans La Religieuse portugaise, le personnage qui se fond dans un autre (grâce à ces champs/contrechamps frontaux sur le même fond indistinct), ou qui disparaît du paysage comme du plan (Lisbonne et ses promontoires se faisant face, permettant de voir la ville tout en en étant inclus dans celle-ci), au même instant les fonde. La fiction s'efface derrière la structure qui lie entre eux les émotions et les lieux, les mots et les sens. Une chapelle, un ballon, un sein en transparence peuvent enfin éclater de grâce, puisqu'il ne sont plus seulement accessoires mais sujets. (la critique complète sur Kinok)

La haine, c'est bien le mot, que suscite Les petits mouchoirs de Guillaume Canet chez une certaine frange de la critique, gorgée de lapsus et de dévoilements, est une preuve définitive que le livre d'Onfray contre la psychanalyse est erroné.

Merci à tous les participants du questionnaire "La Mort au cinéma", du lecteur avançant masqué au blogueur influent, du cinéphage anonyme au critique de cinéma. N'hésitez pas à me communiquer des réponses qui auraient échappé à mon recensement scrupuleux.