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03/11/2010

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Dans La Religieuse portugaise, le personnage qui se fond dans un autre (grâce à ces champs/contrechamps frontaux sur le même fond indistinct), ou qui disparaît du paysage comme du plan (Lisbonne et ses promontoires se faisant face, permettant de voir la ville tout en en étant inclus dans celle-ci), au même instant les fonde. La fiction s'efface derrière la structure qui lie entre eux les émotions et les lieux, les mots et les sens. Une chapelle, un ballon, un sein en transparence peuvent enfin éclater de grâce, puisqu'il ne sont plus seulement accessoires mais sujets. (la critique complète sur Kinok)

La haine, c'est bien le mot, que suscite Les petits mouchoirs de Guillaume Canet chez une certaine frange de la critique, gorgée de lapsus et de dévoilements, est une preuve définitive que le livre d'Onfray contre la psychanalyse est erroné.

Merci à tous les participants du questionnaire "La Mort au cinéma", du lecteur avançant masqué au blogueur influent, du cinéphage anonyme au critique de cinéma. N'hésitez pas à me communiquer des réponses qui auraient échappé à mon recensement scrupuleux.

 

Commentaires

Bonjour mon petit
Mon cher ami Foxart d'Anthropopageous a fait quelques réponses dans mes comms. Je vais le relancer pour qu'il les reprenne sur son blog :)
A part ça, vous êtes allés vous moucher chez Canet ou bien ?

Écrit par : FredMJG/Frederique | 03/11/2010

Oui, relancez-le !

(je pleure très bien au cinéma, avec beaucoup de conviction, je m'en veux mais c'est comme ça)

Écrit par : Ludovic | 04/11/2010

maitre Eckart voila bien quelqu'un d' oublié...

Écrit par : laurence | 05/11/2010

Oui, pas assez manichéen pour être en vogue.

Écrit par : Ludovic | 05/11/2010

Les commentaires sont fermés.