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04/11/2010

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Pour se prémunir d'un mal identifié, on se tend de tout son être vers ce qui s'en éloigne le plus, s'offrant ainsi, pieds et poings liés, à plus dangereux encore. Naufragé, ce ne sont pas les profondeurs marines ou d'éventuels requins qui sont à craindre, mais les mouettes, acharnées à crever les yeux roulant en tous sens à la surface des vagues.

Une rigoureuse étude scientifique assure que les "films tristes" augmentent significativement le risque de développer une migraine dans les trois heures. J'apprends par ailleurs dans un entretien avec Première qu'Almodovar soufffre de migraines sévères. Tout cela ne me dit pas s'il est logique que les films de cinéastes migraineux rendent tristes, mais enfin...

Elle est belle, et seule sur ce banc, mais le livre dépassant du sac me dissuade de l'aborder. La mauvaise littérature appauvrit considérablement les relations humaines.

11:53 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : almodovar | |  del.icio.us | |  Facebook | | Digg! Digg |

Commentaires

zut mais qu'est-ce qu'il m'a pris d'aller sur ce banc pour lire le Brigade Mondaine 316 ?

Écrit par : tilly | 04/11/2010

Ah un Brigade Mondaine, je ne dis pas...

Écrit par : Ludovic | 04/11/2010

Les commentaires sont fermés.