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13/01/2011

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Les hommes fiers de clamer leurs sautes d'humeur m'attristent autant que les femmes satisfaites de camper sur leurs principes.

Je me souviens d'un homme qui prétendait défendre notre Fort Alamo quand il était avant tout prisonnier de son Alcatraz.

Lorsque Paul Virilio déplore que la représentation pose l’apparence comme réalité de substitution, il s’inquiète que l’image coïncidant ainsi avec son sujet, il n’y ait plus entre eux le moindre intervalle. Or toute perception est en somme représentation virtuelle : pour nous, la perception de l'image d'un objet s’identifie systématiquement avec l'objet lui-même ; l'image de la fleur est la fleur. Le cerveau, au moins autant que le système sociétal vilipendé par Baudrillard, manipule les signes, quitte à nous mentir, afin de nous persuader que les messages sensoriels qui lui parviennent sont le réel. Le « virtuel » n’est gage de rien, ni de perdition ni de paradis.

10:41 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : paul virilio, jean baudrillard, réel, virtuel | |  del.icio.us | |  Facebook | | Digg! Digg |

Commentaires

il n'est sans doute que ce qu'on veut y voir mais il permet de jouer avec ses désirs de les parer ou de les détruire comme le jouet de l'enfant...

Écrit par : laurence | 17/01/2011

Il semble en effet moins à conséquences, mais ?...

Écrit par : Ludovic | 17/01/2011

Les commentaires sont fermés.