Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16/02/2011

83

Il suffit d'un regard en coin pour que la droiture s'incline : l'oeillade a toujours une longueur d'avance.

Il me semble que Jean Gabin a tort : ce qui importe vraiment dans un film, ce n'est ni le scénario, ni le scénario, ni le scénario.

Entre l'hypocrisie du consensus et la veulerie des marges, la suffisance du centre et les manipulations des périphéries, il n'est pas facile de retrouver ses petits. Sur la burqa, par exemple où tout a été dit, psalmodié, imaginé, décrété, sans trop s'embarasser de réalité. Un peu moins de signes, un peu plus de sens : ce documentaire d'Agnès de Féo prend un autre ton et laisse entendre d'autres voix.

15:43 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : agnès de féo, burqa, jean gabin | |  del.icio.us | |  Facebook | | Digg! Digg |

Commentaires

Sans ce regard en coin - qui est un bien regard - et qui déloge la droiture de sa sécurité toute relative nous nous figerions telles des statues de sel.

Écrit par : Marie-Hélène | 16/02/2011

Oui, il faut rétablir l'oeillade ! C'est elle qui vivifie.

Écrit par : Ludovic | 17/02/2011

Les commentaires sont fermés.