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14/05/2012

LE ROMANESQUE DEVENU FOU

freud, passions secrètes, John Huston, sigmund Freud, Montgomery Clift, Jacques Sicard

Figure noire de la psychanalyse, à qui l'on pourrait attribuer que "la vie est une maladie en pleine expansion", Freud est "inconsciemment" mélodramatique. Et sinon pourquoi le désarroi du regard mercuriel de Montgomery Clift pour mieux que tout autre l'interpréter ? A ses yeux, l’homme est incurable. Il relève tout de suite des soins palliatifs. Cela étant, (car il n'est de mélodrame sans contradiction) on peut toujours entendre ce que nous racontent les intranquillités de son âme. On peut donner visages et licence à leurs ombres entraperçues là. On peut considérer que ce théâtre bouffe à la validité d'un empire qui, à l'instar de tout empire, lorsqu'il agit, crée sa propre réalité. On peut  y voir tous les rats de Naples, de toutes les rues bientôt les rois, sous une lune d'estampe. Cela qui ne rend pas aimable. En fait même, selon l'idée que l'on commençait à s'en faire au XIXème siècle, un "homme dangereux". Où à l'insensé la littérature se mêle. Le mélodrame, c'est le romanesque devenu fou. Et c'est le filigrane ou la phrase subliminale qui court sous tout ce qu'a écrit Sigmund Freud à propos de l'ennui quand il cherche à tromper notre existence asilaire.

(Jacques Sicard).

 

Commentaires

Rien compris ... ça baise pas beaucoup chez ce Sicard ! Ou alors il se tire trop sur la tige ... maladie d'adolescent !

Écrit par : Pierre Driout | 14/05/2012

Sans doute, monsieur Driout, ne l'a-t-il pas écrit pour que vous le compreniez.
Le monde, dit-on, ressemble à notre façon de l'énoncer ; ressembleriez-vous à votre façon de jouir ?
Quand à la masturbation, il n'a peut-être rien contre.
Avec votre gland horthodoxe en guise de tête, en seriez-vous par surcroît le juge d'hier ? A l'évidence, oui.
A votre crédit (mot gênant, parce pas boutiquier, mais inévitable dans votre cas) - à votre crédit, donc, l'antilogie qui vous agite. Votre syntaxe fautive insiste pourtant sur votre ignorance quant à ce point.
Pour le "plan-cul", le conseil de Cannes (si vous en avez les moyens matériels ; vous en avez en tout cas l'âge mental). Par contre, déconseillé le "quartier du malheur" de Toulon : vous y feriez la seule rencontre à laquelle vous ne songez pas.

Écrit par : Mu | 14/05/2012

Et un Gérard qui court ...

Écrit par : Pierre Driout | 16/05/2012

Et un agité du blog en plus - puisque, en outre, pasticheur célinien.

Écrit par : Mu | 16/05/2012

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