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08/11/2010

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Je ne me trouve jamais plus démodé que lorsque je me souviens de mon tout premier sein féminin, celui d'une danseuse du Lido aperçu furtivement un soir de réveillon, à quinze ans, juste avant que mon père n'éteigne la télévision en toussant.

En art comme en amour, ce qui sonne neuf est ce qu'on avait le mieux oublié. L'histoire du cinéma suffit à nous l'enseigner : toute nouveauté est réminiscence.

Disco. Emmanuelle Béart a trouvé la parade : elle remplace désormais son jeu inexistant par un visage immobile, l'absence d'émotions par l'effacement des expressions. Un masque en a chassé un autre.

09:47 | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : emmanuelle béart, disco, lido | |  del.icio.us | |  Facebook | | Digg! Digg |