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21/12/2010

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Je me demande si la morale moderne de Raiponce n'est pas une ode cryptée au désormais indispensable rasage pubien, le plus paradoxal des rites de passage à l'âge adulte.

Tinto Brass est un impatient contemplatif : il lui faut arriver au nu le plus vite possible, et c'est alors qu'il s'attarde.

Genève sous la pluie, avec ses piétons à lunettes d'écaille qui vous évitent avec hauteur, ses prostituées pleines de fard, ses vitrines dégueulant la lumière, son lac comme un gouffre reflétant les banques. Une ville pleinement européenne, au sens injurieux du terme.

10:50 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : geneve, tinto brass, raiponce | |  del.icio.us | |  Facebook | | Digg! Digg |

Commentaires

Une des grandeurs de Tinto Brass, dont les derniers films ne sont effectivement pas les meilleurs, c'est de ne pas sacrifier à la mode et de refuser "le plus paradoxal des rites de passage à l'âge adulte". Nous lui en savons gré et je n'ai pas, malheureusement, de nouvelles de Yuliya.

Écrit par : Dr Orlof | 21/12/2010

Tout comme Jean Rollin d'ailleurs (dont je viens de découvrir hier le libertaire "Lèvres de sang", sur lequel vous avez écrit ce qu'il y avait à écrire et qui m'était encore inconnu).

Écrit par : Ludovic | 21/12/2010

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