12.11.2007
FAUSSES FENETRES
Il fut un temps où ce que l'on croyait avoir vu comptait moins que ce que l'on désirait voir, où les faits forcément mensongers avaient moins d'importance que les rêves toujours neufs.
Et puis, vint le temps des pisteurs, de ceux qui à tout instant élucident. Il fallut à leur suite croire aux nouvelles, faire rendre gorge au moindre plan, pénétrer au fond du champ, là où la trappe enfin coulisse.
Tout y était sans bavure, et sans plus la moindre échappée.
Première désillusion, de Carol Reed
18:20 Publié dans Intimité, Nitrate d'argent | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Ingmar Bergman, Carol Reed, trauma, exégèses, flous artistiques, mise au poing







Commentaires
Les morts sont au travail.
Ecrit par : . | 13.11.2007
Du "Mirage de la vie" (imitation of life) à la télé-réalité, en quelque sorte... Ludovic, vous nous parlerez un jour de Douglas Sirk?
Ecrit par : Dr Orlof | 13.11.2007
Je suis justement en train de visionner le coffret de quatre de ses films hollywoodiens !
Ecrit par : Ludovic | 14.11.2007
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