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25/11/2010

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Le temps ne détruit rien : il nettoie.

Plus ils aggravent leur cas pour tenter d'entrer au Salon des Refusés et plus ils accèdent au prime time. La surenchère est un art et une industrie.

Entre l'ultra-violence bariolée de Sin City et celle, clinique et froide, de Clean Shaven, deux films particulièrement difficiles à regarder, il existe une différence de taille : dans le second les cadavres sont filmés de près mais les meurtres demeurent toujours hors-champ, exactement à l'inverse du premier, fleuron de la culture pop qui se fout bien des corps, et qui ne souhaite que les amonceler sans difficulté, dans l'agonie comme la volupté.

Commentaires

L'homme assure que la vie l'avilit, pour cacher que tout simplement elle le révèle. (Nicolas Gomez Davila)

Écrit par : Virgil | 25/11/2010

Il nettoie, c'est sans doute vrai, mais parfois au Kärcher...

Écrit par : Tantvieux | 26/11/2010

J'avais bien compris que vous n'étiez pas très "culture pop", moi si...Mais je vous concède que Sin City ne vaut rien et que le film de Clean Shaven est magnifique !

Écrit par : Krezasix | 26/11/2010

Merci Virgil, comme souvent Gomez Davila pointe juste.

Vous avez raison, mais même aux Kärcher, Tantvieux, les fondations restent.

C'est un bon début, Krezasix (bienvenue à vous !)

Écrit par : Ludovic | 26/11/2010

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